VOUS
ETES UNE COLLECTIVITE LOCALE
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LA SAFER LANGUEDOC-ROUSSILLON
AU SERVICE DES COMMUNES
La
SAFER dispose de moyens spécifiques (juridiques, techniques) et
de procédures de médiation foncière, qu'elle peut
mettre au service des communes ou de communautés de communes, sous
forme des trois grandes actions principales suivantes.
Ces trois actions sont décrites de manière
succincte ; on pourra se reporter, si nécessaire, aux cinq autres
chapitres du menu détaillant les instruments juridiques et techniques
dont dispose la SAFER Languedoc-Roussillon.
Veille foncière
Dès lors qu'elle dispose d'une information régulière
sur les "déclarations d'intention d'aliéner (DIA)",
une commune peut plus facilement préserver des espaces naturels
et ruraux clairement identifiés, stratégiques au regard
de son projet de développement durable :
- en avertissant systématiquement les futurs acquéreurs
des contraintes imposées par le document d'urbanisme sur la zone
les concernant,
- en organisant, notamment avec le con-cours de la SAFER, une concertation
suivie avec le monde agricole, principal occupant de l’espace
rural,
- en utilisant son droit de préemption si elle
en dispose d'un ou en sollicitant la SAFER pour qu'elle utilise le sien,
avec ou sans révision de prix. Ces différents droits de
préemption, ayant chacun leurs propres limites, peuvent être
complémentaires selon les enjeux (cf. "Droit
de préemption de la SAFER").
À sa demande, la SAFER peut fournir à la commune l'information
sur les DIA en secteur agricole et rural, grâce à
une connexion Internet (cf. "VISOCAD").
Maîtrise foncière pour le compte
de la commune
A la demande de la commune, la SAFER peut négocier à
l’amiable pour le compte de celle-ci, des espaces délimités
nécessaires à la réalisation de projets de
développement local : logements sociaux, équipements
collectifs; zones d’activités, etc. (cf. "Négociation
pour le compte d’une collectivité").
Outre le recueil de promesses de vente au profit de la commune,
et l'accompagnement des transactions jusqu'à la rédaction
des actes, la SAFER peut se voir confier, en complément, la mission
de trouver des compensations foncières pour les exploitants touchés
par les emprises.
La SAFER peut également assumer la responsabilité juridique
et technique de l'occupation temporaire du bien.
Aide au diagnostic et au zonage
Après identification de certaines zones où des
espaces naturels et ruraux doivent être reconquis (friches), préservés
(espaces naturels classés) ou entretenus (espaces communaux),
la commune peut confier à la SAFER une mission durable d'intervention
mobilisant différents moyens d'opérations amiables : achats,
échanges, conventions de mise à disposition (cf. "C.M.D.
et Collectivités") et, en dernier recours, la préemption.
Il s'agit pour la SAFER de rétrocéder les biens ainsi acquis
ou mis à sa disposition, à des personnes privées
ou publiques –la commune elle-même éventuellement–
qui s'engagent de facto à respecter un cahier des charges
préalablement mis au point.
La SAFER peut, le cas échéant, apporter sa contribution
à la définition de ces zones à partir d'un diagnostic
préalable (cf. "Ingénierie
foncière").
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